
Le président américain Donald Trump a publiquement affirmé que le Premier ministre britannique Keir Starmer allait démissionner, une déclaration survenue dans un contexte de spéculations intenses à Westminster sur l'avenir politique du chef du gouvernement britannique.
Sur le réseau social Truth Social, Donald Trump a écrit : « Keir Starmer démissionnera en tant que Premier ministre du Royaume-Uni. Il a gravement échoué sur deux sujets très importants : L'IMMIGRATION ET L'ÉNERGIE (OUVREZ LE PÉTROLE DE LA MER DU NORD !). Je lui souhaite bonne chance ! »
Cette intervention survient alors que la position de Keir Starmer est fragilisée par une impopularité persistante et des pressions au sein du Parti travailliste. Des informations circulent quant à une éventuelle annonce de départ, certains rapports suggérant que le Premier ministre pourrait préparer sa sortie, notamment au profit d'Andy Burnham, dont la récente victoire lors d'une élection partielle a renforcé l'influence au sein du parti.
Les sources présentent des versions divergentes sur l'état actuel des intentions de Keir Starmer : si certains rapports, dont celui du quotidien The Observer, indiquent qu'il devrait annoncer un plan de départ dès ce lundi, une source gouvernementale a contredit cette thèse, affirmant que le Premier ministre reste concentré sur sa mission de gouvernance.
Les relations entre les deux dirigeants se sont dégradées ces derniers mois, particulièrement en raison de désaccords sur la politique migratoire et la gestion du conflit en Iran. Donald Trump a notamment reproché à Keir Starmer son hésitation initiale à soutenir les opérations militaires américaines contre l'Iran, affirmant que le Premier ministre avait contribué à « ruiner » les relations traditionnellement étroites entre les deux pays.
Du côté du gouvernement britannique, la réaction est restée prudente. Le ministre des Entreprises, Peter Kyle, a refusé d'exclure une démission, déclarant que le Premier ministre « prenait le temps de réfléchir aux réalités politiques ». Un porte-parole de Downing Street a, quant à lui, renvoyé aux récentes déclarations de Keir Starmer, qui insistait sur sa volonté de « servir son pays ».
Alors que les appels au changement se multiplient au sein de la classe politique britannique, l'avenir immédiat du chef du gouvernement reste suspendu à ses prochaines décisions.