
Une vague de chaleur exceptionnelle s’est installée dans l’Ouest de l’Europe, déclenchant des records de température, des alertes sanitaires majeures et de multiples perturbations : la France a connu son jour le plus chaud depuis le début des relevés, le Royaume‑Uni a battu le record de chaleur pour le mois de juin et l’Espagne a enregistré sa moyenne journalière la plus élevée depuis 1950.
Le défi thermique a été amplifié par un bloc‑Omega, un motif atmosphérique qui retient la chaleur pendant plusieurs jours, poussant les températures jusqu’à 18 °C au‑delà de la normale. Selon le service Copernicus, le continent se réchauffe deux fois plus vite que la moyenne mondiale.
Conflit de sources : le texte indique « au moins 48 personnes sont mortes par noyade en France » (Source 3), alors que le même pays cite « au moins 40 décès » (Source 4). De même, le pic de chaleur français est présenté comme 44,3 °C (Source 3) contre 43,3 °C (Source 4).
Les conséquences immédiates sont multiples : plus de 94 millions de personnes subissent des températures supérieures à 35 °C, des écoles et des sites culturels ont fermé leurs portes, les réseaux ferroviaires ont imposé des restrictions de vitesse et des coupes d’énergie ont touché les centrales nucléaires françaises (≈ 7 % de la demande). Au moins 48 décès liés à la chaleur ou aux noyades (selon la source la plus élevée) ont été recensés, dont deux enfants morts dans une voiture. Des milliers d’oiseaux d’élevage ont péri, et les autorités italiennes ont averti d’une possible intensification du phénomène jusqu’à dimanche‑lundi.
Le phénomène souligne la vulnérabilité de régions où la climatisation reste rare et renforce les appels à une adaptation urgente face à un climat qui se réchauffe deux fois plus vite que la moyenne planétaire.