
Alors que les tensions au Moyen‑Orient se calment enfin, les diplomates s’entrechoquent autour d’un accord fragile qui pourrait mettre fin à la guerre entre les États‑Unis et l’Iran.
Le président Donald Trump a laissé entendre que les deux pays sont sur le point de conclure un mémorandum d’une page comprenant un arrêt de l’enrichissement d’uranium par l’Iran, la levée partielle des sanctions américaines, la réouverture du détroit de Hormuz aux navires commerciaux et la redistribution de fonds gelés. Le ministère iranien des Affaires étrangères a confirmé que ces points figuraient dans les négociations, bien que le texte exact ne soit pas encore officiel.
Source A rapporte que Trump a déclaré : “If they don’t agree, the bombing starts, and it will be, sadly, at a much higher level and intensity than it was before.”
“If they don’t agree, the bombing starts, et cela sera, malheureusement, à un niveau et une intensité bien plus élevés que lors de l’Opération Epic Fury.”
Les pourparlers ont été relancés après que le vice‑président JD Vance se soit rendu à Téhéran en avril, sans toutefois obtenir d’accord. La Chine, par l’intermédiaire du ministre des Affaires étrangères Wang Yi, a joué le rôle de médiateur, appelant à un ** cessez‑feu complet** et incitant l’Iran à lever son “couvercle” sur le détroit de Hormuz, source de pression économique majeure.
Un récent report d’Axios indique que le gouvernement américain estime être “à quelques pas” d’un accord, mais aucune confirmation officielle n’a encore été fournie.
En résumé : les industriels, les nombreux navires retenus et les économies mondiales attendent que la promesse d’un cessez‑feu se transforme en accord concret, sous peine d’une escalade militaire annoncée par Trump.
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