
Des révélations alarmantes surgissent alors que le Haut‑Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme publie son rapport le 18 mai 2026, accusant Israël de crimes graves à Gaza et en Cisjordanie.
Le document couvre la période du 7 octobre 2023 – date de l’attaque du Hamas qui a fait 1 221 morts du côté israélien, majoritairement des civils – jusqu’en mai 2025. Il conclut que les opérations militaires israéliennes à Gaza constituent des « violations flagrantes » du droit international, comparables à des crimes de guerre et à des actes de nettoyage ethnique. Le même rapport condamne également les « violations graves » commises par les groupes armés palestiniens pendant et après l’assaut initial.
| Parties concernées | Décès signalés | Source |
|---|---|---|
| Civils israéliens | 1 221 | AFP, données officielles |
| Palestiniens (Gaza) | plus de 72 700 | Ministère de la Santé de Gaza (fiable selon l’ONU) |
Le Haut‑commissaire Volker Türk a exigé le respect immédiat de l’ordonnance de la Cour internationale de Justice de 2024, qui impose à Israël de prévenir tout acte de génocide. Il a déclaré :
« Avec effet immédiat, Israël doit veiller à ce que son armée ne se livre pas à des actes de génocide et prendre toutes les mesures nécessaires pour prévenir et punir l’incitation au génocide. »
Cette demande s’inscrit dans un contexte où, en septembre 2025, une commission de l’ONU avait déjà accusé les dirigeants israéliens d’incitation au génocide, et où la rapporteuse spéciale Francesca Albanese, en mars 2024, avait présenté une étude attestant de plusieurs actes de génocide à Gaza.
Le rapport appelle la communauté internationale à exercer une pression accrue sur Israël afin d’assurer la protection des civils et le respect du droit international. Alors que les chiffres de mortalité continuent d’alimenter la controverse, les appels à l’action se multiplient, laissant entrevoir une possible escalade diplomatique dans les semaines à venir.