
Wall Street démarre la séance avec un regain d’optimisme, les traders profitant d’une lueur d’espoir nourrie par les pourparlers diplomatiques au Moyen‑Orient et par l’arrivée imminente de Kevin Warsh à la tête de la Réserve fédérale américaine.
Les contrats à terme sur les indices new‑yorkais affichent une hausse à l’ouverture : Dow Jones +0,28 %, S&P 500 +0,11 %, Nasdaq +0,06 %. En Europe, le CAC 40 grimpe de 0,28 % à 8 108,84 points, le Dax de 0,60 %, le FTSE 100 de 0,22 %, tandis que l’EuroStoxx 50 progresse de 0,58 %.
Les valeurs européennes à surveiller : Puig chute de plus de 14 % après l’arrêt d’une fusion avec Estée Lauder, et Richemont recule de 1,69 % suite à un ralentissement de son chiffre d’affaires au Moyen‑Orient.
Les rendements obligataires reculent légèrement : le Treasury à 10 ans à 4,5618 %, le Bund allemand à 10 ans à 3,0639 %. Le dollar s’apprécie de 0,11 % face à un panier de devises, pendant que l’euro perd 0,21 % à 1,1594 $.
Les négociations entre Washington et Téhéran, bien que toujours marquées par des désaccords sur le stock d’uranium iranien et le contrôle du détroit d’Oman, offrent « quelques signes encourageants », selon le secrétaire d’État Marco Rubio.
Le marché pétrolier reste volatile : le Brent, revenu sous la barre des 110 $ le baril, monte de 2,7 % à 105,35 $, tandis que le WTI grimpe de 2,18 % à 98,45 $. L’Agence internationale de l’énergie avertit d’une possible « zone rouge » cet été si les exportations du Moyen‑Orient ne reprennent pas.
| Indicateur | Valeur |
|---|---|
| Confiance consommateur US (mai) | 48,2 (conforme aux prévisions) |
L’attente du serment de Warsh à 15 h00 GMT (17 h à Paris) domine la matinée, les marchés scrutant chaque indice de sa future politique monétaire, alors que le conflit au Moyen‑Orient continue de peser sur l’inflation et les attentes de taux.
Le jour s’annonce donc comme un véritable test de résilience, où l’espoir d’une désescalade géopolitique pourrait bien façonner la direction des marchés mondiaux.