
Une hélicoptère Apache de l’armée américaine s’est écrasé près du détroit d’Hormuz, mais, comme l’a rapidement annoncé le président Donald Trump, les deux pilotes sont sains et saufs.
L’avion, un hélicoptère d’attaque Apache, a disparu du ciel « lundi », peu après des échanges de tirs entre Iran et Israël. Les circonstances restent floues ; aucune autorité militaire n’a fourni de détails sur la mission de l’appareil. Deux membres d’équipage ont été secourus et, selon le président, n’ont subi aucune blessure.
« Les pilotes vont bien, personne n’est blessé. Nous publierons un rapport demain. »
Trump a prononcé ces mots à la sortie de l’aéroport JFK, après avoir suivi le match décisif des finales NBA. Il a ajouté que les États‑Unis préparaient un rapport officiel pour le lendemain.
L’incident intervient dans le sillage d’une escalade majeure : les forces iraniennes et israéliennes ont échangé leurs premiers frappes directes depuis le cessez‑feu d’avril, ravivant les tensions autour du détroit, point névralgique qui assure environ 20 % du transit pétrolier mondial. Les hélicoptères Apache sont régulièrement déployés pour soutenir le blocus aérien des navires iraniens et, selon certains rapports, ont même aidé les Émirats arabes unis à intercepter des drones iraniens.
Dans le même temps, Trump a exprimé un optimisme surprenant quant à un accord avec Iran.
« Nous avons de très bonnes chances de signer un accord d’ici deux ou trois jours. »
Il a toutefois souligné que, sans accord, une campagne de bombardements « facile à mener » causerait de lourdes pertes civiles, précisant : « Si nous bombardons, beaucoup de gens seront tués. Qui veut faire ça ? Pas moi. »
Si la perte de cet Apache constitue, selon les informations disponibles, la première depuis le début du conflit, elle s’ajoute aux dizaines d’avions déjà perdus depuis le déclenchement des hostilités en février. Le monde attend désormais le rapport du jour suivant et, surtout, la suite des négociations qui pourraient déterminer l’avenir du détroit d’Hormuz.
L’enjeu reste clair : rétablir la sécurité du passage maritime tout en évitant une escalade qui menacerait la stabilité régionale et mondiale.