
Les espoirs d’un accord nucléaire refont surface alors que l’Iran et les États‑Unis s’apprêtent à reprendre les pourparlers à Genève, malgré une escalade militaire américaine dans la région.
Après plusieurs mois de tensions, marqués par un vaste déploiement de forces américaines au Moyen‑Orient et une violente répression d’un mouvement de protestation en Iran, les deux parties semblent prêtes à renouer le dialogue. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a indiqué à CBS News que « les détails d’un éventuel accord sont en cours de rédaction », en vue des discussions prévues ce jeudi à Genève. Le médiateur omanais, Badr Albusaidi, a souligné que la reprise des pourparlers serait « une poussée positive pour aller plus loin vers la finalisation du deal ».
« Si les États‑Unis nous attaquent, nous avons tout à fait le droit de nous défendre », a déclaré Araghchi, rappelant les cibles potentielles américaines dans la région.
L’Iran prépare un projet de texte visant à éviter toute action militaire. Selon le président iranien Masoud Pezeshkian, les précédentes négociations ont déjà produit « des signaux encourageants ». Araghchi a exprimé son optimisme :
« Il y a une bonne chance d’obtenir une solution diplomatique ».
Il a ajouté que la réunion de jeudi permettrait « de travailler sur ces éléments, de préparer un bon texte et de conclure rapidement ». Si les discussions aboutissent, elles pourraient désamorcer la crise et réduire la présence militaire américaine, tout en offrant à l’Iran un moyen de lever les sanctions qui pèsent sur son programme nucléaire.
En somme, le climat reste fragile, mais la perspective d’un accord imminent redonne un souffle d’espoir à la diplomatie internationale. Le monde attend de voir si les paroles se transformeront en actions concrètes à Genève.
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