Alors que les tensions au Proche‑Orient laissent entrevoir une possible désescalade, les marchés mondiaux réagissent avec prudence et espoirs.
En Asie, le Nikkei 225 a gagné 0,5 %, le Kospi a explosé de 3 %, le Hang Seng de Hong Kong a ajouté 0,7 %, tandis que le Shanghai Composite a progressé de 0,2 % et l’Australie reste quasiment stable. En Europe, le Stoxx 600 a reculé de 0,1 %, le DAX a grimpé de 0,11 %, le FTSE 100 a augmenté de 0,11 %, et le CAC 40 a perdu 0,65 %. À Wall Street, le S&P 500 a ajouté 1,2 %, s’approchant de son record de janvier, le Dow Jones a progressé de 317 points (0,7 %) et le Nasdaq a fait +2 %.
"Traders are clearly choosing to price in the possibility of de‑escalation rather than the immediate reality of restricted flows," said Tim Waterer.
Cette optimism a soutenu les cours, même si les réserves persistent quant à la stabilité durable du marché. ### Pétrole et implications
Le WTI a glissé de 1 centime à 91,29 $, tandis que le Brent a grimpé de 48 centimes à 95,27 $, restant bien au‑dessus du seuil de 70 $ observé avant le conflit, mais loin du pic de 119 $. Cette légère hausse reflète les anticipations d’une possible pause des sanctions iraniennes, mais les analystes avertissent qu’une rupture des négociations pourrait inverser la tendance.
Ainsi, la combinaison d’un possible accord diplomatique et de ces fluctuations pétrolières continue de façonner les décisions des investisseurs dans les semaines à venir.