En pleine semaine de Pâques, Donald Trump relance une vague de provocations qui fait vibrer les colonnes de la diplomatie internationale. Alors que les pourparlers pour un 45 jours de cessez‑le‑feu sont en cours, le président américain profite de la fête chrétienne pour relancer ses menaces.
« Ouvrez le Strait of Hormuz, vous crazy b****s**, ou vous disposerez à vivre en enfer – JUSTE REGARDEZ ! »
Il ajoute, de façon ironique, « Praise be to Allah », avant de conclure par « Glory be to GOD! », traduisant ainsi ses gestes religieux d’une façon controversée.
« Heureux Pâques, Amérique. Alors que vous vous rendez à l’église et que vous célébrez en famille, le Président des États‑Unis s’égare dans un accès de folie sur les réseaux sociaux, brandissant des menaces de crimes de guerre et alienant nos alliés. Cela n’est pas ce que notre pays est censé être. Nous méritons mieux. »
Cette prise de parole, signée Chuck Schumer, leader de la minorité au Sénat, met en lumière l’indignation bipartite face à un discours jugé dangereux et hors norme.
Ces provocations relancent les inquiétudes sur une possible escalade militaire au Moyen‑Orient, avec un risque accru de conflit direct entre les deux puissances. Le monde observe, impuissant, l’évolution d’une rhétorique qui pourrait redéfinir les équilibres régionaux.
Ce fait marquant pourrait marquer le début d’une nouvelle escalade des tensions entre les deux pays.