Alors queles tensions au Proche‑Orient ressurgissent, les cours du pétrole grimpent, rappelant à quel point la stabilité énergétique est menacée. Le Brent a gagné près de 2 %, passant à 106,21 $ le baril, et le WTI a progressé 2,4 %, à 100,38 $, après avoir déjà augmenté de 2,8 % lundi ; [[nid:735640]]
Les deux pays peinent à trouver un accord : le président américain Donald Trump qualifie le cessez‑le‑feu « en жизни-support », invoquant des désaccords sur la fin des hostilités, le retrait du blocus naval美国海军的撤销、伊朗重启石油出口及赔偿战争损失等条件 ; l’Iran insiste sur sa souveraineté du détroit d’Hormuz, Through which passes roughly 20 % of the world’s oil and LNG. Cette impasse relance les inquiétudes d’offre.
Source 1 indique une hausse de 1,9 %, tandis que Source 2 relève une progression de 3,3 % ; > Source A rapporte X, while Source B indicates Y. Officials have not confirmed which is correct.
Le OPEP a vu sa production d’avril chuter à son niveau le plus bas depuis plus de deux décennies, selon une enquête Reuters. Amin Nasser, PDG de Saudi Aramco, a averti que les perturbations dans le détroit pourraient retarder la stabilisation du marché jusqu’en 2027, avec une perte d’environ 100 millions de barils par semaine.
Parallèlement, les stocks américains de brut sont estimés en baisse de 1,7 million de barils, tandis que les flux d’exportation maritime restent forts, selon Walt Chancellor de Macquarie Group. Les flux commerciaux entre les États‑Unis et la Chine sont également sous tension : les sanctions américaines contre trois personnes et neuf sociétés chinoises, combinées aux droits de douane de la guerre commerciale, ont freiné les importations chinoises de brut et de gaz liquéfié américains, valuant 8,4 milliards $ en 2024.
En Chine, de petits raffineurs « teapots » réduisent leurs rotations de 5 à 10 points de pourcentage pour éviter des pertes de 500‑600 yuan par tonne de brut, malgré la directive de Beijing d maintenir les taux de traitement. Les marges étroites et la faible demande intérieure poussent plusieurs d’entre eux à suspendre temporairement leurs usines.
« Après que les deux parties ont rejeté les propositions de l’autre, les tensions se font plus aiguës, » souligne Carsten Fritsch de Commerzbank.
Alors que les négociations peinent à avancer, les marchés restent prêts à réagir à toute escalade ou percée, avec le risque d’une nouvelle hausse pouvant dépasser 115 $ pour le Brent.