
Après des semaines de tension au Moyen‑Orient, le fragile cessez‑le‑feu entre Israël et le Liban vient d’être prolongé de 45 jours, tandis que les frappes israéliennes continuent à makhcher des vies civiles.
Le département d’État américain a confirmé que les pourparlers à Washington ont été « productifs et positifs », justifiant cette extension afin de laisser le temps aux diplomates de manœuvrer. Pourtant, l’armée israélienne a continué à mener des opérations contre le Hezbollah, occasionnant au moins 400 morts selon le comptage de l’AFP, dont plusieurs civils. > « La cessation des hostilités du 16 avril … va être prolongée de 45 jours afin de permettre de nouveaux progrès », a déclaré le porte‑parole de la diplomatie américaine Tommy Pigott.
Le ministère chinois des Affaires étrangères a cependant exprimé sa frustration face à la guerre contre l’Iran et a appelé à un cessez‑le‑feu complet au Moyen‑Orient.
Des frappes récentes dans le sud du Liban ont tué 6 personnes, dont 3 travailleurs de la santé affiliés à l’Organisation de santé islamique, liée au Hezbollah. L’ONU a dénoncé une « occasion unique » de mettre fin au conflit, rappelant que les attaques « tuent un nombre inacceptable de civils ». > « Ces négociations sont une « occasion unique » de mettre fin à la guerre », a déclaré le coordinateur humanitaire de l’ONU Imran Riza.
La situation demeure volatile : les dialogues se poursuivent, mais les explosions continuent de faire des victimes, laissant le futur du cessez‑le‑feu incertain.