
L’attaque nocturne la plus importante depuis plus d’un an a vu le ciel russe inondé de plus de 500 drones ukrainiens, déclenchant une riposte massive des défenses anti‑aériennes.
Dans une opération qui s’est déroulée dans une douzaine de régions, le ministère russe de la Défense affirme que 556 drones ont été abattus, dont plusieurs au-dessus de la région de Moscou. Les frappes ont fait trois morts dans la capitale, tandis qu’une autre source indique quatre victimes.
« Source A signale trois morts, alors que Source B indique quatre morts. Les autorités n’ont pas confirmé le chiffre exact. »
Le président ukrainien Volodymyr Zelenskyy avait, la veille, promis d’intensifier les représailles après une attaque russe sur Kiev qui avait coûté la vie à 24 personnes. Cette escalade intervient alors que les deux camps continuent d’échanger des frappes depuis l’échange de prisonniers et l’expiration d’un trêve de trois jours.
Le même week‑end, l’administration américaine a laissé expirer le « licence générale » qui autorisait l’achat de pétrole russe stocké sur des pétroliers, une mesure soutenue par les sénateurs démocrates Jeanne Shaheen et Elizabeth Warren. Elles ont déclaré que ce dispositif « fournissait des revenus à la Russie pour soutenir sa guerre en Ukraine, sans preuve qu’il réduisait les prix du carburant aux États‑Unis ».
Par ailleurs, la défense roumaine a découvert un projectile non explosé près de la frontière ukrainienne, rappelant les incursions fréquentes de drones sur le territoire des pays baltes. Les dirigeants de l’OTAN ont souligné que les violations répétées de l’espace aérien par les deux camps renforcent la nécessité de consolider les défenses antérieures aux missiles et aux drones.
Alors que les deux parties intensifient leurs opérations, la frontière de l’Europe de l’Est se trouve de nouveau au cœur d’un jeu d’ombres où chaque nouveau drone peut déclencher une riposte plus vaste.