James Weston Higginbotham, étudiant de 20 ans à l’Université d’Auburn, a été retrouvé mort après huit jours de recherche dans les montagnes autour de Kyoto, confirmant la fin tragique d’une escapade familiale qui avait commencé dans l’espoir d’une célébration.
Le 29 mai, alors que sa famille fêtait la remise de diplôme du frère cadet, Weston a choisi de rester à l’hôtel à Kyoto au lieu de visiter un temple. Vers 20 h, les caméras de surveillance l’ont montré marchant seul dans le quartier montagneux de Yamashina, juste avant l’arrivée d’une forte tempête. Son téléphone, suivi par l’application Life360, a continué à se déplacer brièvement, puis a cessé d’émettre tout signal.
Les autorités japonaises ont lancé un vaste dispositif de recherche : plus de 100 policiers, des chiens‐K9, des hélicoptères et de nombreux volontaires. Les conditions météo – vents violents, pluie et terrain escarpé – ont compliqué les opérations, qui se sont poursuivies pendant trois jours sans résultat.
Samedi, un groupe de volontaires de secours a localisé le corps de Weston dans une zone montagneuse à l’extérieur de Kyoto. La famille a annoncé la nouvelle sur Facebook.
« Notre famille est le cœur brisé de partager que Weston a été retrouvé décédé par un groupe de volontaires de recherche‑et‑sauvetage dans une zone montagneuse hors de Kyoto. La douleur que nous ressentons est impossible à mettre en mots. » – Nancy Higginbotham, mère
Le père, Keith Higginbotham, avait auparavant déclaré être convaincu que son fils serait retrouvé vivant. La police de la préfecture de Kyoto, cependant, a indiqué qu’il était « très probable que l’étudiant en biosystèmes soit parti de son plein gré », tout en soulignant les inquiétudes liées à sa méconnaissance du japonais et à la difficulté de se repérer dans la région.
Le président de l’Université d’Auburn, Christopher B. Roberts, a exprimé la profonde tristesse de l’institution : « Nous pleurons cette perte déchirante et tenons la famille, les amis et les proches de Weston dans nos pensées. »
Les autorités japonaises n’ont pas encore communiqué la cause du décès, et l’enquête se poursuit.
Cette tragédie rappelle la vulnérabilité des voyageurs isolés dans des environnements inconnus, même lorsqu’ils sont entourés d’une vaste mobilisation internationale.