
Une collision de deux trains de passagers s’est produite le vendredi 19 juin au sud de Bedford, à environ 90 km au nord de Londres, faisant un mort et des dizaines de blessés.
L’incident, survenu en fin d’après‑midi, a été décrit par les services d’urgence comme une « collision violente par l’arrière ». La police des transports a confirmé que la victime décédée était le conducteur de l’un des trains. Au total, 33 personnes ont été transportées à l’hôpital, dont 11 dans un état grave, et 56 autres ont reçu des soins pour des blessures moins sévères.
| Blessés transportés | En état grave | Autres blessés |
|---|---|---|
| 33 | 11 | 56 |
Le passager Pete Knapp a témoigné :
« À un moment on a été projeté dans le siège opposé, et après j’ai vu de la fumée. Les gens gémissaient, hurlaient, étaient sous le choc et hagards. J’ai vu beaucoup de gens incapables de parler, avec les jambes brisées, souffrant de blessures majeures et potentiellement mortelles. »
Un autre témoin, Paul Cavin, a indiqué aux médias :
« Nous étions à l’arrêt quand, soudain, nous avons été violemment percutés par l’arrière. Il y avait des blessés dans mon wagon, certains sortant avec le « nez fracassé ». »
Le chef du gouvernement, Keir Starmer, a qualifié la situation d’« extrêmement préoccupante » et a exprimé ses pensées aux familles des victimes. La ministre des Transports, Heidi Alexander, a rappelé qu’il était encore trop tôt pour identifier les causes et a assuré qu’une enquête approfondie serait menée par le Service des accidents ferroviaires.
L’accident souligne la vulnérabilité du réseau ferroviaire britannique et déclenche une mobilisation massive des services de secours, qui ont déployé « beaucoup de moyens » pour venir en aide aux victimes.
Une tragédie qui rappelle la nécessité d’une vigilance accrue sur la sécurité des chemins de fer.