
Le conflit qui embrase le Moyen‑Orient a déclenché une vive réaction à Pékin : le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, a qualifié la guerre d’« injustifiable » et a averti que le monde ne pouvait pas retomber dans une « loi de la jungle ».
Lors d’une conférence de presse à Beijing, Wang Yi a répété que « c’est une guerre qui n’aurait jamais dû avoir lieu, et qui n’apporte aucun bénéfice à aucune des parties ». Il a souligné que le recours systématique à la force « ne prouve rien de sa propre puissance », une référence claire aux États‑Unis. Le ministre a réitéré l’appel à un arrêt des hostilités, au respect de la souveraineté des États et a dénoncé les frappes américaines et israéliennes contre l’Iran.
« Le monde ne peut pas retourner à la loi de la jungle », a déclaré Wang Yi.
Wang Yi a également indiqué que 2026 serait « une année importante pour les relations sino‑américaines ». Il a exhorté les deux puissances à « se préparer minutieusement, créer un environnement propice, contrôler les différends existants et éliminer toute ingérence inutile ». Un possible déplacement du président Donald Trump en Chine, prévu en avril, a été mentionné, bien que Pékin n’en ait pas confirmé la tenue.
Le ministre a rappelé que les liens avec la Russie restent « fermement inébranlables », tout en mettant en garde le Japon contre le militarisme passé. Il a réaffirmé la ligne rouge de Pékin sur Taïwan, affirmant qu’elle ne deviendra jamais un pays distinct.
En résumé, Pékin cherche à projeter une diplomatie de stabilité, appelant à la fin des combats au Moyen‑Orient tout en préparant un dialogue prudent avec les États‑Unis – un équilibre délicat qui définira l’arène internationale de 2026.
Le prochain mois pourrait bien révéler si ces paroles se traduiront en actions concrètes, ou resteront de simples promesses diplomatiques.
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