
Dans le cadredu mouvement #MeToo, une affaire qui avait déjà paralysé le cinéma français s’apprête à connaître un nouveau chapitre, avec la perspective d’une réouverture judiciaire qui pourrait bouleverser l’entourage de Luc Besson.
Le parquet général de la cour d’appel de Paris a demandé, le 12 mai, la réouverture des investigations contre le réalisateur, accusé de viol par l’actrice Sand Van Roy. Après trois non‑lieuxConfirmations – en décembre 2021, mai 2022 et juin 2023 – le ministère public estime qu’un élément nouveau justifie « la réouverture de l’information en vue de nouvelles investigations ». La chambre de l’instruction devra examiner cette requête le 2 juin.
Une source proche du dossier souligne cependant une discordance de dates : l’une des sources mentionne une requête datée du 3 février 2026, un détail qui semble improbable et qui pourrait relever d’une erreur de saisie.
Si la chambre d’instruction accepte cette réouverture, le non‑lieu qui a protégé Luc Besson pendant près de trois ans pourrait être annulé, ouvrant la voie à de nouvelles procédures pénales. Le réalisateur, qui affirme n’avoir « le souvenir » d’aucune des accusations, a rappelé que la justice s’est déjà prononcée à plusieurs reprises en sa faveur.
Le 2 juin marquera donc un moment crucial : le tribunal devra décider s’il accepte ce nouveau souffle d’enquête, potentiellement transformant une affaire emblématique du #MeToo français.
Le verdict du 2 juin pourrait enfin faire sortir de l’ombre les vérités longtemps étouffées.
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