
Le dimanche 27 avril 2026, le Roi Charles III et la Reine Camilla ont atterri à Joint Base Andrews, marquant la première visite d’État d’un monarque britannique aux États-Unis depuis près de deux décennies et coïncidant avec le 250ᵉ anniversaire de l’indépendance américaine.
Dès le décollage, les deux couples ont échangé poignées de main et baisers sur la joue, la Première Dame Melania Trump embrassant la reine avant de s’incliner devant le souverain. Une garde d’honneur militaire a accompagné le cortège, tandis que le groupe musical a alterné « God Save the King » et « The Star‑Spangled Banner ». Après un court tour du White House, le roi et la reine ont été invités à un traditionnel « afternoon tea » dans le Green Room, servi avec des sandwichs miniatures et du thé en vrac.
Le séjour de quatre jours comprend :
La visite s’inscrit dans un « charm offensive » visant à détendre les relations tendues entre l’administration Trump et le gouvernement britannique, notamment après les critiques de Trump à l’encontre du Premier ministre Keir Starmer sur la guerre en Iran et le forage en mer du Nord.
« Nous célébrons nos 250 ans d’indépendance en rendant hommage à notre « pays‑mère » », a déclaré le président Trump lors du dîner d’État.
Cette tournée, riche en symboles – du broche Union‑Flag/Stars‑and‑Stripes de la reine aux références historiques évoquées par les discours – cherche à rappeler les racines communes et à projeter une coopération renforcée dans un contexte géopolitique incertain. Le public américain a suivi l’événement avec curiosité, conscient que ces gestes de protocole pourraient influencer les futures alliances transatlantiques.
Le monde observe : la monarchie britannique tente de reconstruire des ponts, tandis que Washington mise sur un partenariat historique pour affronter les défis de demain.
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