En pleine escalade destensions au Moyen‑Orient, la fermeture potentielle du Strait of Hormuz menace de paralyser 20 % du pétrole mondial et de faire flamber les prix.
Le détroit, voie de navigation étroite reliant le golfe Persique à l’océan Indien, est contrôlé par l’Iran, qui a repeatedly menacé de le fermer après des frappes contre ses responsables. Bien que le passage reste techniquement ouvert, les compagnies maritimes refusent de transiter en raison de risques de mines et de coûts d’assurance astronomiques. Kpler estime que, même sans fermeture officielle, le trafic est « pratiquement arrêté ». Cette situation profite à Moscou, qui pourrait devenir le principal vendeur de pétrole bon marché via sa flotte fantôme, surtout si l’Inde et la Chine se tournent vers ses cargaisonsRemaining stranded at sea.
Les États‑Unis ont accordé à l’Inde un délai de 30 jours pour acheter des carga russies en mer, afin d’éviter une pénurie. L’Inde, déjà grand importateur de brut russe, possède des réserves suffisantes pour couvrir environ 50 jours de consommation, mais craint une hausse des coûts qui pourrait ajouter 13 à 14 milliards de dollars à sa facture énergétique chaque fois que le Brent augmente de 10 dollars.
En somme, la mort du Strait of Hormuz serait un cataclysme pour l’équilibre mondial, mais aussi une opportunité stratégique pour la Russie.
La balle est désormais dans le camp des compagnies maritimes et des décideursopolitiques.
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