Le soir même, les États‑Unis ont lancé une série de frappes contre l’Iran, déclenchées par le tir d’un hélicoptère Apache américain dans le détroit d’Hormuz.
Le 15 avril 2026, le président Donald Trump a annoncé que l’Iran avait abattu un hélicoptère Apache de l’armée américaine alors qu’il patrouillait au-dessus du détroit d’Hormuz. Selon le président, les deux pilotes ont été évacués sans blessure. Le même jour, le CENTCOM a indiqué que le drone de surface Task Force 59 avait retrouvé les deux membres d’équipage et les avait amenés en soins médicaux.
« Nous devons répondre à cette attaque », a déclaré Trump.
À 17 h ET, sur ordre de Trump, le CENTCOM a annoncé le lancement d’« attaques en légitime défense », les qualifiant de « réponse proportionnelle à une agression iranienne injustifiée ».
« Les frappes sont une réponse proportionnelle à une agression iranienne injustifiée », a écrit le CENTCOM sur X.
Les frappes ont visé des installations proches du détroit, mais les informations sur l’ampleur et les pertes restent floues. Le même jour, l’agence d’État iranienne Fars a signalé des explosions et des sirènes d’alerte aérienne le long de la côte du golfe Persique, notamment sur Qeshm, Sirik et dans les villes de Kuhistak, Minab et Bandar Abbas. Aucun détail supplémentaire n’a été fourni.
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a réagi en rappelant que les forces étrangères opèrent « à risque constant, en raison de leurs propres erreurs humaines ou d’éventuels tirs croisés » et a suggéré qu’elles quittent la zone.
Source 1 indique que les frappes ont commencé le 10 juin, alors que les sources 5, 6 et 7 situent l’opération le 9 juin. Les autorités n’ont pas encore clarifié cette différence de dates.
Ces échanges marquent une escalade rapide après un cessez‑feu partiel annoncé début avril, et le risque d’élargir le conflit autour du détroit, un couloir vital pour le pétrole mondial, reste élevé.
Le monde observe, alors que la tension monte d’un cran dans une région déjà volatile.