Le Pentagone a soudainement élevé le niveau de menace contre l’un de ses plus proches alliés, l’Israël, au rang le plus élevé, ce qui a déclenché une vague d’interrogations dans les milieux diplomatiques et sécuritaires.
Selon deux responsables actuels et un ancien fonctionnaire du Département de la Défense, l’agence de renseignement militaire (DIA) a publié en interne une alerte qualifiant les capacités d’espionnage israéliennes de « critique ». Le document de sept pages cite des incidents précis montrant que le service de renseignement israélien intensifie la collecte d’informations humaines et techniques sur les délibérations internes du gouvernement américain, notamment celles liées aux conflits en Iran et au Liban.
« Nous prenons déjà des précautions supplémentaires lorsqu’on se rend en Israël », a déclaré l’un des fonctionnaires actuels.
« Ils sont bien connus pour collecter de manière agressive », a ajouté un autre.
L’ambassade d’Israël à Washington a catégoriquement rejeté les accusations, affirmant que le pays « ne recueille pas de renseignements sur les entités américaines, encore moins sur les responsables du gouvernement ». Le Faucon blanc a également déclaré que l’histoire était « fausse » et provenait d’une source « sans connaissance des faits ».
Emily Harding, vice‑présidente du Centre for Strategic and International Studies, décrit Israël comme possédant « un service de renseignement hyper‑agressif, extrêmement intéressé par nos activités ». Malgré ces tensions, les responsables américains indiquent que le partage quotidien de renseignements, essentiel à la guerre contre l’Iran, ne serait pas affecté.
« La plupart des analystes pensent que le président Donald Trump aurait été contraint par le Premier ministre Benjamin Netanyahu à lancer la guerre contre l’Iran », rapporte la source 3, une affirmation qui ne figure pas dans les autres rapports.
Les mesures de précaution – utilisation de téléphones jetables, vigilance accrue lors des déplacements – seront renforcées, mais le partenariat stratégique global entre États‑Unis et Israël reste en place.
Cette escalade de méfiance pourrait toutefois redessiner les limites de la coopération entre deux alliés autrefois indissociables.