
Le président Donald Trump a déclaré, dans une interview accordée au New York Post, qu’il aimerait rencontrer le nouveau Guide suprême de l’Iran, Mojtaba Khamenei, et qu’il estime les pourparlers entre Washington et Téhéran « en bonne voie ».
Depuis le déclenchement du conflit en février, les deux capitales ont multiplié les discussions pour mettre fin aux hostilités qui ont paralysé le détroit d’Hormuz et perturbé les marchés pétroliers. Trump a profité de l’entrevue pour affirmer que l’Iran aurait déjà accepté de ne pas développer d’arme nucléaire, qualifiant cela de « percée majeure ». Il a ajouté que le Guide suprême serait personnellement impliqué dans les décisions clés des pourparlers.
« J’aimerais le rencontrer, et nous le ferons probablement un jour, selon comment les choses se déroulent », a déclaré Trump, soulignant que les deux parties « s’entendent très bien ». Il a également rassuré qu’aucune force terrestre américaine ne serait déployée en Iran et a évoqué la possibilité que le blocus maritime reste en place jusqu’à septembre, même si cela « semble peu probable ».
Certaines sources affirment que le Guide suprême n’est jamais apparu en public depuis le début du conflit, tandis que d’autres prétendent qu’il aurait été gravement blessé, « manquant plusieurs parties du corps ». Aucun communiqué officiel iranien n’a confirmé ces allégations.
En marge de ces propos, le président a critiqué le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu pour la guerre continue avec le Liban, déclarant qu’il était « un peu perturbé » par ces affrontements, tout en affirmant que leurs relations restaient « très bonnes ». Il a conclu en prévoyant une prochaine chute des prix de l’essence, malgré les tensions persistantes au Moyen‑Orient.
Si les déclarations de Trump ouvrent la porte à un éventuel rapprochement diplomatique, la réalité du leadership iranien et la viabilité des engagements nucléaires restent incertaines, promettant de nouveaux rebondissements dans les semaines à venir.