Des sirènes ont retenti dans le nord d’Israël dimanche soir, annonçant le passage d’un missile lancé par l’Iran.
L’Armée de l’air israélienne a déclaré avoir intercepté tous les missiles détectés jusqu’à présent, mais a averti que d’autres vagues pourraient survenir dans les heures qui suivent. Aucun blessé n’a été signalé à ce jour. Les écoles du pays ont été fermées par mesure de précaution, témoignant de la gravité perçue de la menace.
Ce lancement s’inscrit dans une escalade récente : l’Iran avait menacé d’agir en représailles aux frappes de l’armée israélienne sur Beyrouth, elles‑mêmes menées après que le Hezbollah a ignoré le cesse‑feu soutenu par les États‑Unis dès le premier jour du mois. Selon des sources du Jerusalem Post, Israël prépare une « réponse significative » à cette violation du cesse‑feu, même si les responsables israéliens semblent encore débattre du moment et de l’ampleur de leur riposte.
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a publié une image associant le régime iranien au drapeau libanais peu après le premier assaut, signalant une posture de soutien à l’action.
L’administration américaine, représentée par le président Donald Trump, a été informée de la situation, bien qu’elle n’ait encore aucun commentaire officiel. Des analystes notent que le petit nombre de missiles, leur localisation au nord et l’absence de victimes pourraient tempérer la réponse israélienne, même si le temps de vol de plusieurs heures laisse présager une possible contre‑attaque dans les prochains jours.
Alors que les deux camps se tiennent en garde, la région reste suspendue à l’attente d’un nouveau tournant : la prochaine décision d’Israël pourrait redéfinir la dynamique du conflit au Moyen‑Orient.