Un homme de 21 ans originaire de Belfair, dans l'État de Washington, a été arrêté et a comparu devant un tribunal fédéral à Tacoma suite à son implication présumée dans un complot visant à attaquer un événement de la UFC organisé sur la pelouse de la Maison-Blanche.
William Lee Spartacus Falkner fait face à une accusation de conspiration en vue de commettre un meurtre. Selon la plainte pénale, il aurait communiqué avec des co-conspirateurs au sujet de l'acquisition de drones et de l'utilisation d'explosifs pour cibler des responsables gouvernementaux et des invités lors de l'événement « Freedom 250 », qui s'est tenu le 14 juin.
Les autorités fédérales allèguent que le groupe prévoyait de déployer des drones armés d'explosifs pour forcer une évacuation, permettant ainsi à des tireurs d'élite d'atteindre des « cibles de grande valeur » au sein de la foule. Les documents judiciaires indiquent que Falkner échangeait sur des applications telles que Telegram et Instagram, discutant notamment de la capacité létale des engins et de la fabrication de composants.
Les sources présentent une divergence concernant le nombre total d'individus impliqués : le premier rapport mentionne cinq personnes arrêtées par le FBI, tandis qu'une autre source indique que Falkner est le septième homme à faire face à des accusations dans cette affaire.
Le FBI a identifié Abraham Hermosillo Alvarez, 31 ans, résidant dans le Nebraska, comme le principal organisateur du complot. Parmi les autres personnes arrêtées figurent Tycen C. Proper, Bryan Omar Roa, Michael Alan Thomas et Daniel K. Eskridge.
Lors de son audience à Tacoma, le juge Grady J. Leupold a ordonné que Falkner soit maintenu en détention provisoire. L'enquête, qui s'est appuyée sur l'analyse de comptes Telegram et de recherches effectuées aux domiciles des suspects, a permis la saisie de fusils, d'équipements tactiques et de munitions.
L'attaque n'a jamais eu lieu, le FBI ayant réussi à déjouer le projet après l'arrestation d'un premier membre du groupe le 10 juin. Ces arrestations soulignent la gravité des menaces visant des rassemblements publics de haute sécurité.